
Après trois soirées entre le Trianon et à la Cigale l’année dernière, Jack White revenait le week-end dernier au cœur de la capitale avant la sortie de son nouvel album Frozen Charlotte, prévu le 10 juillet prochain. Ses deux concerts parisiens du mois de juin, complets depuis l’annonce, étaient attendus. Il fera étape aux Nuits de Fourvière à Lyon le 18 juin. Blues Actu était présent à l’Olympia et vous raconte.
Live report – Jack White
📆 13 juin 2026
📌 Paris – Olympia
📷 David James Swanson
Une intro jam qui donne le la
La légende de Detroit entre sur scène accompagné d’un jam de ses musiciens. Le ton est donné, le spectacle commence dans une énergie et une puisssance complètement folles. Jack White électrise le public. Dans un premier temps, il puise largement dans son répertoire solo et relance un jam sur l’introduction de It’s Rough on Rats (If You’re Asking). La salle se chauffe, la salle s’échauffe. Jack White est un immense rocker et un très grand bluesman. Il le prouve d’ailleurs tout au long de la soirée jusqu’à rendre un hommage à Robert Johnson avec une reprise de Little Queen of Spades.
🎥 Revivez l’entrée en scène de Jack White en vidéo !
Il revient à sa carrière solo avec l’emblématique Love Interruption de son premier album solo Blunderbuss de 2012. Il enchaîne ensuite avec deux classiques des White Stripes The Same Boy You’ve Always Known, The Hardest Button to Button. Le public, ravi de ce flashback, suit le musicien.
Le groupe et Jack White
Jack White fait ensuite retentir G.O.D. and the Broken Ribs, premier single issu de son nouvel album. Titre puissant et profondément rock. Il jouera par la suite, pour la première fois en live, un deuxième titre de cet album attendu Thick as Thieves. White présente son groupe. Oui, un concert de Jack White c’est avant tout énormément de place à son groupe qui l’accompagne. Il porte énormément d’importance à ceux qui l’entourent. Ça se ressent énormément d’ailleurs dans sa manière de jouer et d’occuper la scène. Il est accompagné de Dominic Davis à la basse, Patrick Keeler à la batterie et Bobby Emmett aux claviers. Il indique qu’avec Patrick ils ont monté un petit groupe il y a quelques années. Les premières notes de Steady, as She Goes des Raconteurs se font reconnaître. Le groupe n’est pas si petit. Le public est en folie.

Best of des White Stripes en rappel
Jack White quitte la scène avant de revenir et de lancer tous les classiques des White Stripes de Icky Thump jusqu’au classique Seven Nation Army. White ne boude pas son plaisir. Il sourit à son public et donne cette impression de ne pas vouloir sortir de scène. 1h45 de rock, 1h45 de live. C’était fabuleux.
Le lendemain, même salle, même heure le set sera écourté. La soirée ne durera que 1h15.
Un concert de Jack White est complexe mais minimaliste, bruyant mais mélodieux. Mais c’est un véritable havre de rock. Le musicien de Nashville a l’habitude de se produire au sein de la mythique salle parisienne. Son show était grand. Le public et la salle s’en rappelleront. A noter, la soirée était sans téléphone portable entreposé dans des housses durant toute la durée du concert. À l’année prochaine, Blues Actu l’espère.
Pour précommander l’album et consulter les dates de la tournée : https://jackwhiteiii.com/

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